Le journal n°43 - Décembre 2004
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Sommaire

- Comment vivre avec 5 € en poche ?
- Le dossier : Les initiatives pour les fêtes de Noël
- Le Plan grand froid se met en place
- En direct des associations : A.J.S. Le bon emploi de la solidarité
- Puissances T : Erreur de paternité
- Pour faire appel à un médecin la nuit ou pendant le week end : un nouveau dispositif
- Ces dunkerquois qui ont faim
- Comment mesurer la fièvre si on est obligé de casser le thermomètre ?
- 3 000 personnes bénéficient de l’aide alimentaire

Agenda

le 10 décembre - Rencontre des responsables de l’aide alimentaire de 14 h à 16 h dans les locaux du Carrefour

le 10 décembre - A.G. du Secours Populaire à la Maison de quartier de la tente verte à partir de 18 h

les 20 et 21 décembre - Formation aux premiers secours - Inscription à la Croix Rouge

les 3, 4, 6 et 7 janvier - Les ateliers de l’info à la Maison des services aux habitants et aux associations - boulevard de l’espérance à Saint Pol sur mer
Il est vivement recommandé de suivre les 4 séances.

le 7 janvier - A.G. de la Croix Rouge à partir de 19 h.

Les vœux du Carrefour - le mercredi 5 janvier à 17 h 30 au centre Jean Cocteau de Saint Pol sur mer - Salle Maximilien Kolbe

Comment vivre avec 5 € en poche ?

C’est la question que se posent chaque jour, près de 2 000 habitants de la région dunkerquoise.

Ces 5 €, c’est pourtant ce qui leur reste réellement, une fois qu’ils ont réglé leur loyer et leurs principales factures : loyer, eau, électricité, voire les dettes qu’ils ont été amenés à faire. Et souvent, c’est moins. Avec ça, ils doivent manger, s’habiller, se déplacer, acheter le strict minimum pour les enfants à l’école et pour qu’ils puissent jouer en rentrant le soir. Faut-il encore parler de s’informer, de se distraire voire de se cultiver ? Ces 5 €, ils ne peuvent même pas les gagner eux-mêmes. La plupart d’entre eux ou d’entre elles sont demandeurs d’emploi. Cette somme provient des multiples aides sociales auxquelles ils ont droit. Comment s’étonner alors de constater que ces personnes fassent appel régulièrement à la solidarité collective, mise en œuvre par les associations du carrefour des solidarités, pour trouver à manger ?

C’est ce qui ressort du bilan que nous venons de faire de l’aide alimentaire assurée par un certain nombre d’associations cette dernière année.

Qu’on tourne ce constat dans tous les sens, ce qui reste, c’est le scandale.

On vit avec. Mais chacun des bénévoles des associations ne vous dira jamais qu’il s’y fait. Allez souhaiter après ça de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année pour tous ! Nous le faisons quand même. Au-delà du partage du temps et des ressources, il y a celui, par la présence qu’assurent ces bénévoles, d’un peu d’espoir humain.

Bonnes fêtes de fin d’année pour tous !

Le dossier : Les initiatives pour les fêtes de Noël

Traditionnellement, les associations qui assurent une aide alimentaire mettent aux alentours de Noël « les petits plats dans les grands ». Chacune prépare ce qu’on appelle un colis spécial pour améliorer l’ordinaire auquel sont souvent joints des jouets ou des friandises pour les enfants. Certaines prendront des initiatives plus festives. Nous en avons noté quelques unes, sans souci d’exhaustivité.

Ainsi l’A.J.S. mobilise tout son monde pour une journée de la solidarité, à l’école du torpilleur, le samedi 18 décembre prochain. Une centaine de bénévoles et de bénéficiaires sont attendus pour ensemble faire la fête. C’est au cours de celle-ci que les colis traditionnels seront préparés et distribués.

La Croix Rouge, au-delà des colis de fête, en confectionne pour ceux qui se retrouvent dans la Maison d’arrêt de Dunkerque. Ils seront portés par leurs soins, nominativement, à ceux qui pourront en bénéficier. Si vous avez un ami, quelqu’un de votre famille ou une connaissance dans cette situation, vous pouvez joindre la Croix Rouge, plus précisément, Denise, au 03 28 66 74 92. Le nécessaire sera fait dans la limite des autorisations des autorités carcérales.

De son côté, à l’accueil de jour, rue de la Verrerie, l’Armée du salut proposera le 24 décembre, entre 11 h et 16 h, un repas. Enfin l’association des « rues du monde », comme l’année dernière, organisera un moment de partage à destination des personnes isolées et sans domicile. Leur souhait est d’apporter du réconfort pour que personne ne se retrouve seul le soir du réveillon ou le jour de Noël. Cela se passera donc le 24 décembre, de 18 h à 1 h du matin, et le 25, de 11 h à 18 h, sur la péniche mosaïque, quai de Leith, près du pôle Marine. Chaleur humaine et solidarité autour d’un repas sans alcool y seront convoquées. Tout le monde est le bienvenu et les animaux sont acceptés. Mais par soucis de sécurité, il n’y aura pas de possibilité de couchage. Inscriptions et renseignements au 03 28 24 21 68 ou au 03 28 63 70 40.

Pour leur part, les C.C.A.S. organisent aussi fêtes et spectacles à destination de toutes ces personnes. Nous savons qu’ils sont particulièrement appréciés.

Le Plan grand froid se met en place

Sous l’égide de la Sous Préfecture, le plan pour permettre à ceux qui se retrouvent dans la rue pour la nuit en période de grand froid a fait l’objet de différentes réunions auxquelles le carrefour a participé avec les différents services et associations concernés. Il est important que chacun de nous le connaisse pour bien orienter les personnes concernées.

Conformément à sa vocation, c’est la C.A.O. qui assurera l’orientation des demandeurs vers les différentes solutions mises en œuvre.

Pour la région dunkerquoise, 631 places d’accueil sont prévues : 40 en CADA (centre d’accueil des demandeurs d’asile), 179 en CHRS (centre d’hébergement et de réinsertion sociale) et 412 dans un dispositif d’urgence. Les jeunes de moins de 25 ans bénéficieront d’un dispositif particulier, mobilisé jusqu’au 31 mars de l’année prochaine, qui leur permettra d’être accueilli de façon plus personnalisée. C’est l’A.A.E. qui est chargée d’en assurer le fonctionnement. Les associations amèneront un renfort de 2 bénévoles pour l’accueil des personnes. Enfin la maraude aura un poste supplémentaire pour sillonner l’ensemble du territoire et repérer les personnes sans logement pour la nuit.

Si la température extérieure est comprise entre 0° et – 5°, le dispositif de niveau II sera mis en place. Dès 16 heures, 15 à 20 personnes pourrant être accueillies par deux travailleurs sociaux, salariés de la C.A.O. Le gardiennage des lieux d’accueil pour la nuit sera assuré de 22 h à 8 h, le lendemain matin. Les capacités d’accueil dans différents hôtels seront renforcées. A noter que le déclenchement du dispositif est de la responsabilité de la Sous Préfecture qui tient compte des difficultés réelles du temps. On sait que sans atteindre une température de 0°, du vent et de la pluie rendent inhumaines les conditions de vie nocturne.

Si la température extérieure est inférieure à - 5°, le dispositif de niveau III sera mis en place permettant des capacités d’accueil supplémentaires.

La restauration des différentes personnes concernées sera assurée par Emmaüs, la C.A.O. et le restaurant social, rue Abbé Choquet.

En direct des associations : A.J.S. Le bon emploi de la solidarité

2829 avenue de Petite Synthe - 59640 Dunkerque
Tel : 03 28 61 08 09 - Fax : 03 28 61 20 96 -
Courriel : ajs2@wanadoo.fr

C’est :
- 50 bénévoles
- 26 salariés
- 200 adhérents
- près de 3 000 personnes touchées

Quatre secteurs d’intervention :

- L’aide alimentaire
- L’insertion professionnelle
- L’insertion sociale
- Les loisirs des jeunes

Des ateliers et des groupes de parole :

- hygiène et équilibre alimentaire,
- esthétique,
- yoga, gym, danse
- aide à la parentalité,
- souffrances psychiques,
- sorties familiales,
- etc.

La place du village

Depuis un an, nous rendons visite chaque mois à une des associations qui font partie du Carrefour ou avec laquelle ce dernier travaille. Nous vous invitons à faire connaissance aujourd’hui avec l’A.J.S., « le bon emploi de la solidarité ».

Contrairement à l’habitude, nous ne nous sommes pas rendu dans les locaux de l’association. Mauricette Sauvignon, la Présidente, et Christine Ammeloot, encadrante d’insertion, nous ont rendu visite. Ourdia, la directrice, était retenue par les activités de l’association. Tout en écoutant nos deux interlocutrices décrire avec passion l’A.J.S. et les gens qu’elle accueille, nous parlant parfois toutes les deux en même temps, une image s’est imposée progressivement à nous : la place d’un village.

Dans un coin les enfants jouent ou font leurs devoirs. De l’autre, les hommes lisent le journal et le commentent. Dans un autre coin, certaines femmes échangent leurs recettes ou leur dernière expérience de couture. Dans un autre encore, on parle santé, éducation des enfants, voire on s’échange les adresses utiles. Dans une apparente cacophonie, chacun ou chacune, met au service de tous ses propres capacités et connaissances et reçoit réponse à ses propres problèmes. On y danse et on y chante. On y discute ferme. La règle, c’est : personne n’est exclu, qu’on ait faim, qu’on ne sache pas bien parler, qu’on soit paumé, qu’on imagine ne rien savoir ou qu’on soit de cultures différentes. L’important, c’est que chacun y trouve son bonheur.

Vérification faite, l’image plaît à Mauricette et à Christine. Elles confirment que les maîtres mots de l’A.J.S., sont : le mélange, l’écoute et la confiance. Mais c’est à peine si elles s’y arrêtent, tellement il y a de choses à raconter. Cette femme, Fatima, arrivée par le biais de l’aide alimentaire, qui en échange donna un coup de main à la bourse aux vêtements, puis découvrit l’atelier cuisine et, aujourd’hui, en est le cœur. Elle fait partie du conseil d’administration de l’association. Cet homme qui, préoccupé par l’éducation de ses enfants, est venu échanger sur le sujet et, après en avoir exprimé la demande, se retrouve dans un atelier d’apprentissage de l’écriture et de la lecture. L’histoire du forum santé qui, parti de l’aide alimentaire, a permis à près de 200 personnes, de découvrir les différents services qui pouvaient les aider dans l’amélioration de leur santé.

Au fur et à mesure qu’elles nous font entrer dans la vie de l’association, on découvre une organisation souple, prête à réagir à toute demande qui est exprimée, et volontaire, animée par le souci constant de permettre à chacun de développer ses capacités et de s’insérer dans la société. Alors on peut traduire ça dans le langage technique : parcours d’insertion ou de retour vers l’emploi, par exemple. Il n’empêche. L’important, c’est l’éclat de voix sur la place et les regards qui s’échangent. Les marches que chacun gravit pour être à nouveau soi-même. La confiance qui se reconstruit en somme.

Puissances T : Erreur de paternité

Suite à la présentation que nous avons faite de l’association Puissances T dans notre dernier numéro, son Président d’honneur, Roger Lalouette, nous a fait parvenir la demande suivante de rectification. C’est bien volontiers que nous vous en faisons part. Comme quoi les jeunes, ne connaissent pas toujours très bien l’histoire de leurs aînés…

« Puissances T est né suite à la première semaine de l’insertion organisée par le CLID en 1993 et particulièrement d’un débat ayant pour objectif de donner la parole à ceux qui sont concernés par les mesures d’insertion et qui n’ont jamais la possibilité de s’exprimer.

Les participants au débat ont, avec moi, pensé qu’une association leur permettrait de s’exprimer régulière-ment et pas seulement lorsque les institutions leur en offrait la possibilité. Il n’y avait d’ailleurs pratiquement personne d’engagé politiquement dans le premier bureau de l’association… Dire que Puissances T est issue des alternatifs est donc une erreur. C’est, de plus, complètement impossible puisque les alternatifs n’existent que depuis 1998 alors que l’association avait déjà 5 ans d’âge. »

Pour faire appel à un médecin la nuit ou pendant le week end : un nouveau dispositif

Presque fini le médecin de garde ! Les visites à domicile sont toujours possibles. Mais, désormais, vous pourrez-vous rendre directement dans la maison de garde de votre territoire. Vous y serez accueilli par un médecin qui pourra intervenir immédiatement. Voici la description du nouveau dispositif tel qu’il a été décrit par la Voix du Nord.

Si vous habitez à l’Est de l’agglomération, Bray Dunes, Cappelle la grande, Coudekerque village, Coudekerque Branche, Dunkerque centre, Leffrinckoucke, Malo, Téteghem ou Rosendaël, votre maison de garde est au 287 avenue de Rosendaël (entre le stade Tribut et le Stade des Flandres)
Tél : 03 28 28 08 08.

Si vous habitez à l’Ouest de l’agglomération, Petite Synthe, Saint Pol sur mer, Grande Synthe, Bourbourg, Gravelines, Grand Fort Philippe, Loon Plage ou Fort Mardyck, votre maison de garde est au Centre de Santé, place de l’Europe, à Grande Synthe.
Tél : 03 28 21 22 22.

Tarifs conventionnés : 39 €, tarif de nuit (après 20 h) 55 €.
Heures d’ouverture :
Tous les jours, de 20 h à minuit
Le samedi, de 16 h à minuit
Le dimanche et les jours fériés, de 9 h à 13 h, de 16 h à minuit

Vous pouvez continuer à demander une visite à domicile soit

Au médecin de garde de Dunkerque Est : 03 28 61 60 60
Au médecin de garde de Dunkerque Ouest : 03 28 63 64 33
À S.O.S. mèdecin : 08 250 03 250

Ces dunkerquois qui ont faim

Le Carrefour vient de tirer le bilan du travail d’aide alimentaire menées par les associations qui en sont membres, comme chaque année. Ce bilan est partiel. D’une part il n’intègre pas l’action des Restos du cœur qui ont leurs propres statistiques. D’autre part, nous n’avons pas encore eu le temps de saisir toutes les données concernant les dépannages. Mais, à travers ces chiffres, apparaît l’image de tous ces dunkerquois qui ont faim et qui ne peuvent subvenir seuls à leurs besoins les plus élémentaires.

Comment mesurer la fièvre si on est obligé de casser le thermomètre ?

Depuis plusieurs années, les bénévoles qui assurent l’accueil de l’aide alimentaire font part de leur conviction : le nombre de gens qui ont faim augmente constamment. Or, les chiffres ne le montrent pas avec l’ampleur que ces bénévoles expriment.

C’est tout simplement que les chiffres traduisent ce que les associations peuvent faire et non ce que les gens qui ont faim leur demandent. Les capacités de réponse des associations ne sont pas extensibles. Les moyens qu’elles peuvent mobiliser sont quasiment constants. Il leur faut donc revoir d’une année sur l’autre les critères à partir desquels elles pourront aider les gens qui viennent les voir. Ces critères sont de plus en plus sévères. Cette année, le nombre de personnes qui se sont vu refuser une aide est en augmentation manifeste.

3 000 personnes bénéficient de l’aide alimentaire

Le nombre de foyers aidés atteint cette année, un niveau supérieur à la moyenne de ces six dernières années. C’est ainsi près de 3000 personnes qui sont aidées régulièrement par les associations dont un peu moins de la moitié d’entre elles ont moins de 18 ans.

dont 1284 enfants ou jeunes de moins de 18 ans

Mais, qui sont ces dunkerquois qui ont faim et demandent aux associations de pourvoir par de la nourriture à ce besoin élémentaire ?

La réponse est simple. Ce sont Monsieur et Madame tout le monde. Rien ne les distingue particulièrement par l’âge ou par le statut matrimonial. Ils ont des enfants, de moins en moins, comme le reste de la population. Deux sur trois logent en H.L.M.

En revanche, deux choses les caractérisent. Ils sont pour leur grande majorité, demandeurs ou demandeuses d’emploi et ne doivent leur survie qu’aux aides diverses dont ils peuvent bénéficier. Ils habitent les plus grandes communes de notre agglomération.

Précisons. Aucune des grandes communes de notre agglomération n’est épargnée :
- Dunkerque : 1040 personnes
- Saint Pol sur mer : 846 personnes
- Grande Synthe : 601
- Coudekerque Branche : 153

Ni les moins nombreuses :
- Cappelle la grande : 53
- Téteghem : 47
- Loon Plage : 50
- Gravelines : 19

Les bénévoles des associations indiquent que de plus en plus de salariés ayant des ressources trop justes viennent frapper à leur porte. Les chiffres que nous avons recueillis indiquent plutôt que ces personnes, celles qu’on appelle les salariés pauvres, ne s’inscrivent pas pour une aide régulière. En revanche, c’est ce qui apparaissait les années précédentes, on les retrouve en plus grand nombre dans les dépannages.

Pour la première fois, cette année, nous avons pu rassembler des éléments de connaissance du montant des revenus des personnes concernées par l’intermédiaire de leur « reste à vivre » : ce qui reste après qu’on ait régler ce qu’il faut pour être logé, avoir réglé ses impôts et ses dettes. En somme, c’est ce qui reste pour s’alimenter, se vêtir, assurer l’éducation des enfants, voire se distraire et se cultiver. C’est ce résultat qui détermine si la personne ou le foyer peuvent accéder à l’aide associative.

Les résultats parlent malheureusement d’eux-mêmes :

3 demandeurs d’aide alimentaire sur 5 ont moins de 5 € par jour et par personne pour satisfaire leurs besoins de vivre.

Note technique

Chaque année, principalement en automne mais aussi pendant toute l’année, chaque personne qui souhaite bénéficier de l’aide alimentaire distribuée par certaines d’associations s’inscrit auprès de celles-ci. Les dossiers ainsi constitués sont transmis de façon anonyme au Carrefour des solidarités qui assure la saisie informatique de ces données. Les résultats sont rassemblés dans un document de synthèse, actuellement provisoire, qui est à votre disposition à notre centre de ressources.

A noter que faute de moyens humains disponibles, nous n’avons pas pu éditer les résultats de l’année dernière. C’est grâce à la disponibilité provisoire d’un bénévole que nous avons pu le faire cette année. Nous l’en remercions chaleureusement.

Le Carrefour des solidarités, c’est 16 associations

Plus de 800 bénévoles, plus de 500 professionnels et plusieurs milliers de citoyens pauvres.

L’A.A.E. (Association d’Action Educative), l’A.F.A.D. (Association d’aide familiale à domicile), l’A.J.S. le bon emploi de la solidarité, l’Armée du Salut, A.T.D. (Aide à toute détresse) Quart Monde, A.C.L. (Association Cité Liberté) Proxi Pol, Emmaüs, La Croix Rouge, le P.A.C.T. (Protection, amélioration, conservation, transformation de l’habitat), Le Phare, Puissances T, le Secours Populaire, les Restaurants du Cœur, Association Louise Michel, le Secours Catholique, la Société Saint Vincent de Paul.

Comité de rédaction : Christine Ammeloot, Jocelyne Bot, Thérèse Caulier, Isabelle Damiani, Jean-Marie Gueuret, Françoise Lavoisier, Pierre Morel, Pierre Mulliez 6-8 rue du Ponceau, 59140 Dunkerque - tél 03 28 63 70 40 - fax 03 28 63 70 60 - mail. chantiers@carrefourdessolidarites.org

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