Le journal n° 95 - mars 2009

Sommaire

- Avis de tempête !
- Les amies de la solidarité
- Les associations et les assises de la solidarité
- Le nombre de personnes dépannées par les associations a augmenté de 18 % en 2008
- Pour une évaluation des activités du Carrefour des solidarités en 2008
- La pensée du mois
- Renouvellement du conseil d’administration

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journal de mars 2009 - n° 95

Avis de tempête !

Tout nous porte à croire aujourd’hui que l’année 2009 sera dure pour beaucoup, particulièrement pour les personnes qui sont déjà dans la difficulté. Nos organisations se préparent donc à faire face.

Pourtant, les signes avant coureur sont contradictoires.

Par rapport à d’autres pays, notre organisation nationale et traditionnelle des différentes formes de couverture sociale amortit les chocs. Combien seraient plus violents les chocs de la crise actuelle si nous n’avions ni Sécurité sociale, ni dispositifs d’accompagnement des chômeurs, ni revenu minimum d’insertion, ni services publics ? Raison de plus d’ailleurs pour maintenir notre vigilance sur les évolutions actuelles de ces dispositifs. Mais, jusqu’à maintenant, les faits, pas nos impressions, montrent qu’ils auront permis une diminution relative de la pauvreté. Qu’on ne s’y méprenne pas. Cela ne veut pas dire que la pauvreté n’est pas toujours aussi dure à vivre pour ceux qui ont à la subir. Cela ne veut pas dire non plus que les écarts de ressources ne se seraient pas accrus. Cela veut dire simplement que le nombre de personnes en dessous du seuil de pauvreté a régulièrement diminué ces dernières années.

Pouvons-nous nous en satisfaire ? Non. La crise ne va-t-elle pas faire rompre les digues que nous avions en partie dressées ? C’est ce à quoi nous devons nous préparer.

Et nous savons bien, d’expérience, que les premiers atteints sont ceux qui connaissent une rupture plus ou moins grave dans leur vie : chômage, changements de droit, perte de ressources, évènement familial, etc.

Déjà, les associations qui apportent une aide alimentaire ont noté une croissance des dépannages pour cause de rupture de droit aux indemnités de chômage. Le passage programmé pour la mi année du R.M.I. au Revenu de Solidarité Active, contrairement à ses intentions, risque fort d’apporter de nouvelles incertitudes à ceux dont la vie ordinaire dépend de ces dispositifs. Le flou actuel dans le passage des financements de l’insertion sociale et de l’insertion par l’emploi risque fort de laisser sans accompagnement approprié toute une série de personnes.

Alors, sauve qui peut ? Chacun pour soi ? N’est-ce pas le moment au contraire de resserrer les rangs et de se coordonner pour aider nos concitoyens à faire face à la crise avec de moindres dégâts. Cela est nécessaire entre les associations elles-mêmes. Cela est encore plus nécessaire entre les associations et les différentes institutions publiques. N’est-ce pas le moment de mettre sur pied ce que Bernard Guilbert, le premier président fondateur du Carrefour des solidarités avait appelé de ses vœux : une cellule de crise rassemblant les différents partenaires privés et publics pour se coordonner face à la crise que connaîtront durement nombre de nos concitoyens ?

Le comité de rédaction

Nouvelles associatives

Rencontre de l’A.A.E.S.

Le 24 janvier dernier, l’association d’action éducative et sociale, l’A.A.E.S., réunissait adhérents et partenaires sur ses actions en matière d’insertion sociale et de parcours résidentiel. Janet Fernandez, responsable bénévole du pôle insertion de l’association et Pierre Mulliez, du Carrefour des solidarités et de Saint Vincent de Paul nous racontent cette réunion, chacun à sa façon.

L’A.A.E.S. s’extériorise

A l’initiative de son président Monsieur Daniel Lemang, l’A.A.E.S. a tenté une première. Le samedi 24 janvier 2009, elle a invité dans ses locaux ses adhérents pour les sensibiliser à l’échange verbal. Le thème choisi concernait l’insertion sociale et les possibilités de parcours résidentiel au sein du service adulte et des foyers de jeunes travailleurs.

A cette réunion, étaient conviés ses partenaires et les élus qui sont venus de Dunkerque, Saint Pol sur Mer, Hazebrouck, Bailleul, Merville, Estaires. Une cinquantaine de participants ont visionné un film court, préparé et présenté par Mme Nathalie Boivent et Mr Georges Hendryckx, respectivement directeurs de leur service.

Successivement, ont été présentés la maraude ou SAMU social, l’hébergement d’urgence et d’insertion à Dunkerque et à Bailleul, le plan Rénov qui est la remise en état d’un logement indécent. Le projet, vieux de dix ans, de la maison relais « Le Gréement » ne fut pas oublié. Il devrait prochainement sortir de terre à Dunkerque. Saluons au passage Dany Boon qui reverse une partie des gains des produits dérivés de « Bienvenue chez les Ch’tis ».

Une toute autre rubrique fut ensuite abordée, celle des Foyers de Jeunes Travailleurs. Ils s’adressent aux jeunes de 18 à 30 ans, ayant un minimum de ressources. Il en existe à Dunkerque, Bailleul, prochainement Hazebrouck et en projet à Armentières. Les foyers se situent soit en unité centrale, soit en appartement éclaté, dit « Soleil ». Ils donnent droit à l’A.P.L. dès le premier mois, à une aide loca-pass, à un accompagnement adapté et à des activités culturelles. Chaque jeune est d’abord reçu à la Boutique du logement, point d’accueil unique appelé à faciliter ses recherches.

Après une démonstration des actions de solidarité offertes aux plus démunis, Mme Janet Fernandez, responsable du Pôle insertion et Mr André Thomas, directeur de l’A.A.E.S, ont animé une discussion riche et fournie. Mme Lucienne Mestdagh a ensuite présenté quelques cas de personnes remises sur le chemin de la réussite.

Il a été finalement décidé de renouveler l’expérience d’ici plusieurs mois avec un autre thème. Le pot de l’amitié final a permis aux uns et aux autres de continuer les débats.

Janet Fernandez

Amener vers une espérance.

J’ai participé à la rencontre organisée le 24 janvier avec un double regard : celui de l’administrateur du Carrefour, celui du bénévole de la société de Saint Vincent de Paul. Je souhaite ici n’exprimer que le ressenti d’un participant.

J’ai été immédiatement mis en confiance par le rappel que cette activité logement entrait dans une vision globale de l’AAE : mettre L’homme au cœur du projet. Une activité logement dont les différentes facettes sont autant de lieux et de moments d’accompagnement des personnes, sur un parcours qui peut aller de la rue au logement. Des étapes qui disent la diversité des attentes associées à la recherche d’un logement : l’urgence, la durée, l’insertion dans la vie sociale ou le monde économique, la santé, le désir de consolider une famille, sans oublier la possibilité de faire face à une crise imprévue, etc. Une présentation qui disait quelque chose de la complexité des problèmes rencontrés, de la diversité des solutions à imaginer, du besoin de compétence pour les mettre en œuvre.

Pour l’administrateur du Carrefour se fut une confirmation de l’utilité de notre réseau. Il identifie et met en lien des structures, des salariés, des bénévoles, chacun ayant le projet d’accompagner des personnes dans la diversité de leur parcours, de leurs attentes, de leurs joies, de leurs difficultés aussi.

Pour le bénévole d’une association « petite », si on se limite à l’aspect quantitatif, se fut une ouverture sur ce domaine extra ordinairement riche : de dispositifs, de savoir faire et de bonne volonté dont il nous faut connaître les possibilités. Il nous faut aussi lui faire connaître notre compétence spécifique. Nous sommes en effet invités à orienter vers lui les personnes que nous accompagnons, pour les aider à trouver une solution lorsque que nous ne sommes pas en mesure de la leur apporter.

Que nos structures soient « petites » ou « grosses », il me semble que tous, nous nous reconnaissons dans l’objectif de l’AAE, rappelé en conclusion par son ancienne présidente : Apporter un maximum de solutions aux jeunes et adultes en difficulté pour les amener vers une espérance.

Pierre Mulliez

Les amies de la solidarité

Le dernier conseil d’administration s’est prononcé favorablement sur l’adhésion au Carrefour des solidarités des amies de la solidarité, association gravelinoise. Comme il est de règle, l’association avait été au préalable visitée par deux membres du conseil d’administration, en l’occurrence, Mme Janet Fernandez et Mme Thérèse Caulier. Voici l’essentiel du rapport qu’elles en ont fait.

L’association, les amies de la solidarité, a été créée en 1980. Elle tient chaque année son Assemblée Générale. Ses ressources proviennent de subventions de la mairie de Gravelines et du réseau dont elle fait partie, vacances ouvertes. Les comptes sont consignés dans le livre de compte et sont tenus suivant les règles habituelles.

17 familles sont adhérentes à l’association. Elles ne paient pas de cotisations mais donnent de leur temps aux différentes activités de l’association comme la bourse aux vêtements ou aux jouets. Les bénévoles s’investissent également dans les différentes manifestations de la ville telles que animation plage, Téléthon, organisation de loto ou concours de belote. De ce fait, les familles peuvent bénéficier de vacances sous tente, en groupe, dans des campings pas trop éloignés pour limiter les frais de transport.

La présidente en est Mme Jacqueline Creton. Elle est très à l’écoute des familles qu’elle oriente si le besoin se fait sentir. Chaque semaine est organisée une rencontre « café » où les familles peuvent s’ex-primer. A cette rencontre, des intervenants extérieurs sont invités tels que les Centres Médico Psychologique, le Centre de Prévention Santé, la CPAM (bilan de santé, vaccinations), etc.

La maison de quartier est toute proche. Mais les relations avec le directeur ne sont pas sans poser quelques difficultés et les dissensions semblent s’accentuées. Il semble en effet que les familles éprouvent beaucoup de difficultés pour s’exprimer avec la liberté de pensée nécessaire dans le local associatif.

Pour sa présidente, cette association trouverait au Carrefour des solidarités des éléments d’avancée et pourrait, dans le même temps, faire profiter les autres associations de son expérience.

Ecole Michelet, Rue Trolet, 59820 Gravelines 06.21.68.48.24

Les associations et les assises de la solidarité

Notre dernier conseil d’administration a discuté des suites à donner aux Assises de la solidarité de novembre dernier. Au cours du débat, plusieurs membres ont exposé ce qu’ils avaient entrepris ou comptaient entreprendre à ce propos. Exemples non exhaustifs. Extraits du compte-rendu.

« Michel Delapierre indique qu’à la Croix Rouge, avec l’aide d’une stagiaire école, une enquête a été menée auprès des usagers. Il en est ressorti qu’il y avait une forte demande de point de renseignements, d’aide aux démarches, pour ne pas avoir à « fréquenter » systématiquement les administrations dans lesquelles les usagers ne se sentent pas à l’aise. Nous pensons ainsi mettre en place, une à deux demi-journées par semaine, une permanence pour répondre à cette demande. Il y a eu un peu de réticences de la part des bénévoles qui craignent un surcroît de travail. Et on aura besoin d’aide de nos partenaires. Par ailleurs, l’association étudie la mise en place d’un micro-crédit social. Des démarches pour construire du partenariat avec des banques ont été entamées. Telles sont les façons que la Croix Rouge met en œuvre pour donner suite à deux décisions prises en commun aux Assises.

Pierre Flamen se demande s’il ne conviendrait pas de redonner du souffle aux réflexions menées dans les ateliers existant au Carrefour. Jean-Marie Gueuret approuve cette proposition et indique que cela fonctionne déjà : migrants – aide alimentaire – santé –urgence – St-Pol (eau – électricité – expulsions). Mais cela n’est pas possible pour toutes les décisions prises aux Assises comme par exemple pour les chantiers d’insertion pour lesquels nous n’avons pas encore beaucoup mobilisé sur ce point. . Carole Butez du CCAS de ST POL sur mer précise que la suite des assises fait l’objet d’un travail de recherche au sein du CCAS de ST POL. Une prochaine réunion sera consacrée à choisir les axes prioritaires à travailler.

Séphora Vasseur indique au conseil qu’elle est sur le point de quitter son poste à la fondation de l’Armée du Salut, que son successeur n’est pas nommé et que Mr Eric Delhaye, son directeur général, vient d’être remplacé par M. Guibout. Les priorités pour la Fondation sont donc les réorganisations internes. Cela va prendre un certain temps. Ce n’est qu’après que pourra suivre la réflexion, suite des assises. Elle suggère cependant que chaque association fasse savoir quelle action elle aurait envie de prioriser, pour ensuite fédérer les énergies. »

Le nombre de personnes dépannées par les associations a augmenté de 18 % en 2008

Six associations, membres du Carrefour des solidarités, se sont mises d’accord avec les partenaires institutionnels ou associatifs pour répondre dans l’urgence à ceux qui se retrouvent sans rien. Elles établissent une fiche de suivi de ces demandes de dépannage. C’est grâce à elles que nous pouvons connaître un peu mieux ces situations. Voici les résultats de leur activité en 2008.

Combien de demandeurs de dépannage ?

2 232 ménages sont venus frappés à la porte des associations pendant l’année 2008. Ce chiffre représente une augmentation de 10,2 % par rapport à l’année précédente.

Les dépannages réalisés ont concernés 6 131 personnes, dont 2 996 enfants, soit une augmentation de 17,8 %. Dans 62 % des cas, il s’est agi d’un adulte seul, dont un peu moins de la moitié avait des enfants à charge.

Quelles sont les associations qui ont répondu à ces demandes ?

Dans 42 % des cas, c’est la Croix Rouge française qui a répondu, soit par la remise d’un colis alimentaire, soit par l’accès à son vestiaire. Pour cette seule association, l’augmentation des réponses a été de 72 % sur un an. D’autres associations ont aussi assuré ce service :
- L’A.J.S, dans 28 % des cas,
- Emmaüs pour 18 % des cas,
- La Congrégation de l’Armée du salut, le Phare et la société de Saint Vincent de Paul ont assuré le reste.

Par qui sont-ils envoyés ?

Toutes les personnes qui font une demande de dépannage sont envoyées par une autre organisation qui assure, normalement, leur suivi social.

Dans 51 % des cas, les personnes ont été envoyées vers l’association par une assistante sociale des services du département (U.T.P.A.S.).

Dans 37 % des cas, il s’est agi d’une autre association qui n’était pas outillée pour répondre dans l’urgence à la demande formulée.

Dans 12 % des cas, c’est la C.A.O. ou un C.C.A.S. qui a orienté ces personnes vers une association.

De quelles communes sont-ils originaires ?

Compte tenu de l’implantation des associations, dans 53 % des cas, ils sont originaires de la commune de Dunkerque, 18 % de la commune de Saint Pol sur mer, 13 % de la commune de Grande Synthe et 8 % de la commune de Coudekerque Branche.

Ces dépannages ont-ils un coût pour les associations ?

Oui, comme pour toute aide alimentaire apportée. Il est cependant difficile d’avancer pour l’instant un chiffre réaliste du coût réel de ces dépannages pour les associations. Mais si on prenait pour hypothèse que la valeur de chacune des aides est de l’ordre en moyenne de 10 €, c’est plus de 22 000 € qui sont apportés tout au long de l’année par la solidarité associative.

Ces chiffres sont-ils exhaustifs ?

Non. D’autres associations ou institutions publiques comme les C.C.A.S. participent à l’aide d’urgence. Mais, il est actuellement impossible de rassembler des données qui ne nous sont pas communiquées.

Quelles sont les causes de ces besoins de dépannage ?

Nous n’avons pas encore eu le temps de dépouiller cette partie des informations. Nous y reviendrons donc. Toutefois, les associations notent que les ruptures de droit, en particulier concernant les indemnités de chômage, leur semble en nette augmentation.

Pour une évaluation des activités du Carrefour des solidarités en 2008

L’assemblée générale de l’association est un moment privilégié pour faire une évaluation de ses activités. Le nombre de personnes présentes dans ces activités tout au long de l’année et la somme du temps qui y ont passé chacune d’elles sont de bons indicateurs quantitatifs. Il faudra, bien évidemment, développer un regard plus qualitatif. Ce sera l’objet du rapport moral.

Les résultats chiffrés

Prés de 400 personnes ont participé aux activités du Carrefour des solidarités en 2008. 187, l’année précédente. Leur présence a représenté environ 4 300 heures d’activités cumulées. 3 600 en 2007.

46 % d’entre elles étaient des bénévoles.
52 % d’entre elles étaient salariées des associations et institutions membres du Carrefour ou partenaires de celui-ci.
2% d’entre elles étaient des usagers.

Le temps cumulé de ces personnes s’est réparti de la façon suivante entre les différents types d’activité :

- 1936 heures dans la préparation et la tenue des Assises de la solidarité, soit 45 % du total
- 452 heures dans la tenue des instances de l’association (hors AG), soit 10,5 % du total
- 272 heures dans la coordination d’actions, soit 6,3 % du total,
- 128 heures dans la réflexion stratégique (hors Assises), soit 4,3 % du total,
- 706 heures dans la formation, soit 16,4 %,
- 220 heures dans l’observation, soit 5,1 %,
- 486 heures dans l’information, soit 11,3 %,
- 100 heures dans la documentation, soit 2,3 %.

L’importance prise par les Assises de la solidarité

Conformément aux orientations prises en Assem blée générale en 2008, la préparation puis la tenue des Assises de la solidarité ont été les activités les plus importantes de cette année. Cela explique en grande partie le rééquilibrage des présences entre bénévoles et salariés. Alors qu’ils ne représentaient qu’un tiers des temps de présence les années précédentes, les salariés ont été présents pour plus de la moitié du temps cumulé.

Toutefois, les activités habituelles de l’association n’ont pas pour autant cessé, même si elles ont un volume horaire un peu réduit par rapport à l’année précédente. Globalement, c’est environ 1000 heures de présences cumulées de plus qu’a représenté le développement des Assises de la solidarité, soit une augmentation de 25 %.

L’apport du bénévolat

Nous avons voulu regarder cette année d’un peu plus près l’apport spécifique des bénévoles dans la mise en œuvre des activités de l’association. Nous n’avons évidemment pas repris leur présence dans les instances ordinaires de l’association, dans les représentations qu’ils sont amenés à faire, ni dans la réflexion stratégique qu’ils mènent régulièrement. En revanche, nous avons comptabilisé leur temps d’intervention en complément des tâches qui devraient être normalement dévolues aux salariés de l’association, si celle-ci en avait les moyens. Notre évaluation est celle de l’équivalent d’un mi-temps sur l’ensemble de l’année.

La pensée du mois

Le seul danger, c’est la bêtise ou l’incompétence.

Isabelle Huppert

Renouvellement du conseil d’administration

Conformément aux statuts, une partie du conseil d’administration du Carrefour sera renouvelée à la prochaine assemblée générale.

Collège n° 1 : associations ayant plus de 10 salariés

Membres du collège : A.A.E., A.C.L. Proxipol, A.F.A.D., AFEJI, A.J.S., le bon emploi de la solidarité, Association Michel, Le P.A.C.T., Les Restos du cœur

Membres élus jusqu’en 2010 : Mme Janet Fernandez et Mr Vincent Procko
Membres sortants : Mme Jocelyne Bot, Mme Mauricette Sauvignon (démission)
Postes à pourvoir : 2

Collège n° 2 : associations ayant entre 1 et 10 salariés

Membres du collège : La Croix Rouge, La Congrégation de l’Armée du salut, Emmaüs, La Fondation de l’Armée du Salut, Louise Michel, Le groupe Pascal

Membre élu jusqu’en 2010 : Mme Yolande Bittner
Postes remis au vote : Mr Michel Delapierre, Mr Pierre Flamen, Mme Sephora Vasseur (démission)
Postes à pourvoir : 3

Collège n° 3 : associations n’ayant pas de salarié

Membres du collège : Les amies de la solidarité, A.S.F.I., A.T.D. Quart Monde, La Banque alimentaire du Nord, IMANI, La Ligue des droits de l’homme, Le Phare, Les rues du monde, LUGOVA, Saint Vincent de Paul, Salam, Le Secours Populaire, Le Secours Catholique

Membres élus jusqu’en 2010 : Mme Christine Joseph
Postes remis au vote : Mr Michel Hérant, Mme Elisabeth Mathorez, Mr J.P. Besson
Postes à pourvoir : 3

Collège n° 4 : personnes qualifiées

Membres du collège : Mme Thérèse Caulier, Mr Jean-Marie Gueuret, Mr Pierre Mulliez

Membres élus jusqu’en 2010 : Mme Thérèse Caulier, Mr Pierre Mulliez
Postes remis au vote : Mr Bruno Duez (démissionnaire), Mr Jean-Marie Gueuret
Postes à pourvoir : 2

Collège n° 5 : Centres communaux d’action sociale

Membres du collège : Bourbourg, Bray Dunes, Coudekerque Branche, Dunkerque, Fort Mardyck, Leffrinckoucke, Loon Plage, Grande Synthe, Gravelines, Saint Pol sur mer.

Membres élus jusqu’en 2010 : Mme Chantal Hanon, Mme Zerrif
Postes remis au vote : Mr Fabrice Baert, Mr Alain Merlen
Postes à pourvoir : 2

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