Le journal n° 92 - décembre 2008

Sommaire

- Edito : La force du réseau
- Faire avec et non faire pour
- Les assises de la solidarité locale comme si vous veniez d’en sortir :
- Micro trottoir de fin d’assises
- Les assises en chiffres
- Les actions prioritaires
- Urgence pour les « invisibles » et pour les « sans droit »
- Intervention de Mme Thérèse Caulier à la fin de la manifestation du 22 novembre
- Lettre aux maires de notre agglomération
- Une association à découvrir :culture du cœur
- La pensée du mois

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journal de décembre 2008

Edito : La force du réseau

Avec l’hiver qui arrive, toutes les associations et tous les centres communaux d’action sociale sont sur le pont. Les personnes qui ont froid et qui ont faim n’attendent pas. Qu’elles soient dans notre voisinage immédiat ou qu’elles viennent de loin, elles ont besoin de notre humanité et de notre solidarité. Bénévoles et professionnels sont à la tâche et n’ont plus trop le temps de discuter. Les associations sont sur le devant de la scène. Normal, c’est leur projet associatif qui doit être mis en valeur et qui doit devenir communicatif. Elles ont de plus en plus besoin de bras et de cœurs. Elles ont de plus en plus besoin d’en appeler à l’aide de tous les citoyens.

Pour autant, devrions-nous, d’un coup, oublier ce que ces personnes qui ont froid et faim nous ont dit dans les « Rendez-vous citoyens » de ces dernières années ? Ces paroles et ces témoignages ont habité les Assises de la solidarité locale qui se sont tenues au début du mois dernier. C’est pour leur apporter des réponses qu’elles ont, après discussion, décidé de vingt actions prioritaires. L’urgence immédiate est bien d’apporter à ces personnes chaleur, aliments, vêtements et toits. Mais, cela fait avec la compétence et la qualité d’écoute de chacun, il nous faudra aussi, en prenant le temps nécessaire, traiter des autres urgences.

Dans tout cela, qui fait quoi ? A écouter certains, lorsqu’il s’agit de discuter, c’est le rôle du Carrefour des solidarités et lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre, c’est aux associations et aux centres communaux d’action sociale de faire. Pourquoi cette distinction ? Le Carrefour des solidarités n’est rien d’autre qu’un réseau d’associations et de centres d’action sociale. Que peuvent les 5 bénévoles et les 3 salariés qui prennent en charge quotidiennement l’animation de ce réseau par rapport aux centaines de bénévoles et de professionnels qui font partie de ses membres ? Rien ou pas grand-chose, en dehors de mettre au service des membres du réseau un certain nombre de moyens et de savoir faire et, ainsi, leur permettre de répondre de façon plus pertinente aux besoins des personnes qui vivent les plus grandes difficultés.

C’est dire que, comme les Assises ont reposé concrètement sur les 264 personnes qui ont participé à leur préparation et à leur tenue, bravo et merci à eux, la mise en oeuvre des engagements communs qui y ont été pris reposeront pour l’essentiel sur la volonté et les capacités de mobilisation des membres du réseau et de leurs partenaires.

Le comité de rédaction

Faire avec et non faire pour

Ce slogan de plus de vingt cinq ans de politique de la ville, martelé par les habitants des quartiers, a été repris par l’ensemble des participants comme résumant le mieux l’esprit qui a guidé l’ensemble des travaux des Assises de la solidarité.

Les assises de la solidarité locale comme si vous veniez d’en sortir :

Rédiger les actes des Assises de la solidarité locale de la région dunkerquoise va prendre du temps. Sans plus tarder, cependant, on vous en donne quelques nouvelles : un micro trottoir de fin d’assises, une première évaluation des participants, le rappel des actions prioritaires qui ont été choisies par les différents ateliers du vendredi après-midi puis par l’assemblée plénière du samedi matin et le message essentiel redit par tous.

Micro trottoir de fin d’assises

« Quel bonheur de se retrouver, d’échanger, de croiser des gens dont on a entendu parler sans jamais pouvoir les rencontrer, de découvrir les autres associations, de parler avec des gens des C.C.A.S., … »

« On était plus de 200. Ça montre que la solidarité est encore prise au sérieux ! »

« On prend rendez-vous ? »

« Va falloir remonter ses manches, maintenant. Où va-t-on trouver le temps ? »

« Les témoignages lus devant l’assemblée, c’était important de les réentendre. Mais c’était, pour beaucoup, assez émouvant tant ils ont été bien mis en valeur par les comédiens intervenants. J’en ai même vu qui ont pleuré. »

« Un peu long, la première matinée. On aurait dû travailler en atelier plus vite. »

« Le repas était assez inattendu. J’ai cherché une table avant de découvrir qu’on mangeait debout et une série de petites choses. Finalement, ça m’a plu parce qu’on a pu discuter avec plusieurs personnes. C’était super. »

« T’a pas l’impression que les bénévoles des associations étaient peu présents ? »

« Mon atelier a eu du mal à travailler. Le grand amphi n’est vraiment pas pratique pour travailler ensemble. Du coup, on a eu l’impression que n’ont parlé que ceux qui avaient l’habitude. »

« On a vu beaucoup de professionnels qu’on ne voit pas habituellement dans les travaux ordinaires du Carrefour. »

« Des bénévoles de base peuvent-ils se retrouver à l’aise dans de tels échanges entre gens dont on a l’impression qu’ils ont l’habitude de parler ensemble ! »

« Dans mon atelier, ça a été un moment important lorsque des usagers ont pu parlé en direct aux associations. »

« C’est bien qu’on ait pu dire qu’on n’était pas complètement d’accord avec une partie de ce nous a dit le Président de la Communauté Urbaine. »

« Cela faisait longtemps que j’attendais ce moment. On n’a plus de lieux pour discuter de ce que nous faisons. »

« A tous, bravo pour l’organisation et la richesse des assises ! »

« Et maintenant, comment on fait ? »

Les assises en chiffres

264 personnes ont participé activement aux travaux des 10 rencontres préparatoires et des deux journées de ces assises.

221 personnes ont participé aux assises proprement dites. 32 personnes se sont excusées prises par d’autres engagements. 43 personnes ont participé aux rencontres sans pouvoir participer au rassemblement.

Sur les 264 participants :

- 6 étaient usagères des organisations, soit 2,3 %
- 70 étaient bénévoles, soit 26,5 %
- 130 étaient des professionnels, soit 49,2 %
- 24 étaient des élus, soit 8,7 %
- 35 étaient étudiants, soit 13,9 %

- 102 étaient membres de l’une des associations du Carrefour, soit 44 %
- 42 étaient membres de l’un des C.C.A.S. membres du Carrefour, soit 18,1 %
- 88 étaient membres de l’une des organisations partenaires, soit 37,9 %

66 organisations ou institutions ont participé aux travaux :

- 29 associations ou C.C.A.S. étaient membres du Carrefour des solidarités,
- 37 organisations étaient des partenaires

Les actions prioritaires

L’objectif des Assises était d’identifier une quinzaine de projets qui apparaîtraient aux participants comme prioritaires et urgents. Finalement c’est vingt projets qui ont été retenus. Il appartient désormais aux membres de notre réseau et à leurs nombreux partenaires de voir comment les faire aboutir en les mettant en œuvre.

Thème 1 : Accueil et démocratie

1.1 : Créer un lieu d’accueil pour les publics migrants de passage en particulier pour les plus fragiles (femmes, enfants, malades).

1.2 : Créer des ateliers de travail social réunissant personnes pauvres, intervenants sociaux professionnels et bénévoles, élus.

1.3 : Faciliter les relations entre usagers pauvres et les différents services auxquels ils peuvent faire appel (personne accompagnante de confiance et référent unique dans le service).

Thème 2 : Questions de survie

2.1 : Développer une meilleure coordination entre les structures associatives et institutionnelles dans la distribution des secours.

2.2 : Mettre en forme et diffuser les bonnes pratiques de moindre consommation d’eau et d’énergie.

2.3 : Généraliser les systèmes de prévention des coupures d’eau à tous les usagers résidant dans l’agglomération dunkerquoise.

2.4 : Développer des projets de jardins ouvriers ou familiaux.

2.5 : Organiser des réunions partenariales entre huissiers de justice et travailleurs sociaux.

2.6 : Informer les usagers pour les aider dans leur recherche de logement et dans les recours existants.

2.7 : Pour une plus grande transparence dans l’attribution des logements sociaux.

2.8 : Problème de la salubrité des logements : information sur les droits des usagers.

Thème 3 : Insertion par l’activité économique

3.1 : Développer l’accès à la mobilité pour les personnes en situation de précarité (transports en commun, permis de conduire, lutte contre l’illettrisme…)

3.2 : Adapter l’offre de formation proposée aux besoins du territoire et à ceux des personnes dans la difficulté.

3.3 : Lutter contre les discriminations à l’embauche : campagne de communication, rédaction d’une charte de la diversité…

Thème 4 : La santé

4.1 : Rapprocher l’information des habitants de quartier à travers un travail de formation des professionnels et des bénévoles sur les droits à la santé.

4.2 : Développer une meilleure coordination entre les actions menées par les professionnels de santé et celles des acteurs de proximité pour repérer et traiter plus rapidement les difficultés de santé.

4.3 : Développer la formation réciproque des bénévoles, des professionnels et des personnes dans la difficulté.

Thème 5 : Coopération entre les acteurs de l’action sociale, observation et suites des assises

5.1 : Valoriser une image plus accessible du bénévolat.

5.2 : Définir un plan de coordination intercommunale de l’action sociale permettant d’identifier les actions communes aux CCAS de la région dunkerquoise.

5.3 : Créer un observatoire commun aux institutions et aux associations de la pauvreté sur le territoire de la Communauté Urbaine de Dunkerque et, plus généralement, sur l’ensemble de l’agglomération dunkerquoise.

Les suites à donner aux Assises de la solidarité locale

1 : Prévoir une rencontre annuelle du comité de pilotage des assises de la solidarité locale au moment de la parution du bilan annuel de la pauvreté et des interventions collectives en vue d’en faire un commentaire public.

2 : Mettre en place, tous les deux ans, un processus de travail commun pour évaluer les suites qui auront été données aux décisions prises au cours des Assises de la solidarité locale.

3 Apporter un soutien aux organisations travaillant dans d’autres secteurs de la solidarité locale si elles veulent entreprendre des Assises concernant plus directement leurs actions.

Urgence pour les « invisibles » et pour les « sans droit »

A partir de décembre, les habitants de la rue pourront disposer du dispositif « grand froid » mis en place par les associations avec l’aide de l’Etat et des collectivités locales. Il n’en est pas de même pour ces « invisibles » et ces « sans droit » que sont les personnes migrantes de passage sur notre territoire. Le Collectif migrant a donc décidé d’appeler à une manifestation en leur faveur qui s’est déroulée le vendredi 22 novembre dernier. Il a aussi écrit une lettre aux maires de notre agglomération pour les appeler à l’aide.

Intervention de Mme Thérèse Caulier à la fin de la manifestation du 22 novembre

La fermeture du centre de Sangatte, en novembre 2002, n’a servi à rien. Les migrants : kurdes, irakiens, afghans… continuent à affluer sur nos côtes et ce, de Cherbourg à Dunkerque. Ce sont 700 repas qu’une association de Calais a servi aux migrants ces derniers jours. A Dunkerque, ce sont 3 « squatts » qui sont répertoriés Loon Plage, Grande Synthe et Téteghem. Un peu plus loin c’est Steenvoorde qui voit l’arrivée des migrants.

Ce sont plus de 100 personnes qui reçoivent plusieurs fois la semaine de la nourriture, des vêtements, des soins médicaux et infirmiers grâce aux associations fortement impliquées. Mais surtout c’est grâce aux bénévoles de ces associations motivées dans cette démarche humanitaire. Au final, ce sont les associations qui comblent le vide laissé par l’Etat.

Les migrants, les invisibles, les sans droits, ce sont d’abord des hommes et des femmes, des enfants parfois, des bébés qui croupissent dans la boue au milieu d’immondices, des rats, dans des abris de fortune. Ils souffrent du froid : le vent, la pluie bientôt le gel. Mais pour ces hommes, ces femmes, ces enfants, il n’y a pas de plan grand froid. Ils ne sont pas répertoriés parmi les personnes sans abri.

Ils ne peuvent rien demander, ces invisibles, ces sans droits. Leur seul espoir : quitter la France pour rejoindre l’Angleterre ou un ailleurs qui leur sera plus accueillant, où ils retrouveront communauté, famille, amis.

Ils souffrent de maladies de la peau, de gale. Ils n’ont pas accès à des douches. Ceux qui se terrent près du lac de Téteghem peuvent, quelle dérision, s’y baigner et laver leur linge. Auprès des squatts, il n’existe aucun équipement sanitaire.

Ils ne veulent pas rester en France mais les bénévoles n’ont même pas la possibilité de leur expliquer leurs droits.

Ce que nous demandons pour eux, les invisibles, les sans droits ce sont des locaux avec sanitaires et douches, des salles pour les distribution alimentaires et vestimentaires, des salles pour les écouter aussi et les soigner.

Ce que nous demandons pour eux, les invisibles, les sans droits c’est une possibilité de mise à l’abri quand le froid se fait sentir. La pluie, le vent, nous connaissons : notre climat n’est guère clément dans le Nord.

Ce que nous demandons pour eux, les invisibles, les sans droits c’est que les pouvoirs publics, les élus assument avec les associations le problème des migrations qui malgré les lois draconiennes continueront parce que leur pays manque de nourriture et /ou sont en guerre.

Ce que nous demandons pour eux, les invisibles, les sans droits c’est de se mettre autour d’une table : associations, élus, citoyens et de trouver ensemble des réponses dignes de notre pays qui respectent les droits de l’homme, de tous les hommes quel que soit leur pays d’origine.

Le collectif migrants

Emmaüs
La Ligue des droits de l’homme
Médecins du monde
M.R.A.P.
La Pastorale des migrants
Salam
Le Secours catholique
Les Verts
Le Carrefour des solidarités

Les demandes formulées

Un dispositif, dans chacun des lieux de regroupement des personnes migrantes, Téteghem, Grande Synthe et Loon Plage, comportant :

. Sanitaires et douches
. Distribution de repas
. Accueil sanitaire
. Information sur les droits

Une commission migrants rassemblant :

. services de l’Etat,
. collectivités locales,
. associations,
. personnes migrantes

La mise à disposition, en cas de grand froid (même règle que pour les habitants de la rue), d’un lieu couvert pour abriter, pendant la nuit, les personnes et, particulièrement, les en-fants.

Lettre aux maires de notre agglomération

Monsieur le Maire

Vous n’êtes pas sans savoir que le littoral est devenu au fil des ans le lieu de transit de nombreux migrants ayant fui leur pays d’origine, victimes de la misère ou redoutant les terribles conséquences de conflits armés.

La très grande majorité d’entre eux n’a qu’un désir : se rendre en Grande-Bretagne, et cela fait 20 ans que cela dure !

Jusqu’en 2002, ces personnes pouvaient trouver temporairement abri et réconfort dans un lieu d’accueil sommaire à Sangatte, près de Calais.

Pour tenter d’endiguer leur venue, le Gouvernement, prétextant que l’existence de ce centre constituait « un appel d’air », décida de fermer Sangatte. On sait que cette mesure ne régla en rien le problème. Les migrants sont toujours aussi nombreux, par centaines, à affluer, y compris maintenant sur le littoral dunkerquois, et au lieu de se regrouper en un endroit unique et plus aisément gérable, ils se trouvent dispersés dans des camps de fortune à Calais bien sûr, mais également à Loon-Plage, Grande-Synthe, Téteghem, Steenvoorde. Le prétendu « appel d’air » encore et toujours invoqué, est un concept hypocrite et mensonger. C’est la peur, la misère qui chassent de chez eux ces migrants en quête d’un monde meilleur. Ils parcourent des milliers de kilomètres dans les pires conditions, certainement pas parce qu’ils savent qu’ils pourraient trouver un toit « confortable » sur un littoral où ils n’entendent pas rester !

Les Pouvoirs Publics, qui semblent ignorer que l’article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme signée par notre pays, rappelle que « toute personne a le droit de circuler librement », se refuse à les accueillir, les héberger temporairement, à les soigner, à prendre en charge les mineurs. Tout au contraire, l’Etat français fait appel à sa police pour les harceler : multiplication des contrôles, destructions des camps, mises en centres de rétention, antichambres de l’expulsion…

De fait, le Gouvernement s’en remet aux associations qui se chargent depuis des années de nourrir quotidiennement nos « hôtes » exilés, aux médecins qui se mobilisent pour les soigner, aux citoyens volontaires qui apportent secours, vêtements chauds et couvertures. Quelques trop rares communes du littoral aident ces intervenants bénévoles à suppléer les carences des Pouvoirs Publics.

Et vous, Monsieur le Maire, que faites-vous, que comptez-vous faire cet hiver pour venir en aide à cette population infortunée parmi laquelle l’on trouve des femmes, des enfants, et même des bébés qui passeront des journées dans le froid, sous la pluie et des nuits dans des campements improvisés ? Fermerez-vous les yeux pour tout un tas de « bonnes » raisons ou bien comptez-vous mettre en œuvre, à votre niveau, une politique municipale d’ouverture et de solidarité, pleinement respectueuse des droits de l’homme, de tous les hommes sans distinction d’origine, de race, de pays ? Est-ce que vous nous soutiendrez dans notre volonté d’obtenir l’ouverture, contre l’avis des autorités, d’un lieu d’accueil décent dans chacun des sites de regroupement pour assurer à ces personnes douches, repas consistants, abri pour la nuit ?

A ces questions formulées sans détour, nous attendons une réponse. Rapidement, car il y a risque pour la santé, la vie de centaines de personnes.

Si vous voulez, comme c’est votre droit, mesurer l’ampleur de cette régression humanitaire, nous sommes tout prêts à vous emmener là où vous pourrez rencontrer ces victimes ignorées d’un société dominée par l’égoïsme, par l’individualisme.

Nous vous remercions, Monsieur le Maire, de votre attention et nous vous prions de croire en notre détermination. Les membres du collectif migrants

Appel à bénévoles

Deux maires nous ont déjà fait savoir qu’ils mettaient à la disposition des associations des lieux pour que les migrants puissent prendre une douche. Les associations ont donc besoin de personnes bénévoles capables d’encadrer ces lieux le temps de leur utilisation.
Parlez-en autour de vous et contactez Salam,
Françoise Lavoisier au 03 28 60 83 27 ou par mel : francoise.lavoisier@free.fr

Une association à découvrir :culture du cœur

Reconnue d’intérêt général, l’association Cultures du Cœur a pour objet la lutte contre l’exclusion en favorisant l’accès à la culture, aux sports et aux loisirs des personnes qui en sont exclues.

Cultures du Cœur considère en effet, que l’accès à la culture n’est pas un luxe, mais un droit fondamental, pour tous et qu’il est un vecteur essentiel de l’insertion sociale.

Pour répondre à son objectif, l’association dynamise un réseau de solidarités culturelles et met à disposition des personnes accompagnées ou suivies par des « relais », des places gratuites pour des manifestations culturelles ou sportives (concerts, théâtre, matchs de handball, de football, piscine…). Ces places sont mises en ligne sur le site www.infospectacles.com

Pour que l’action de Cultures du Coeur prenne toute son ampleur, l’association a besoin de personnes relais motivées (animateurs, éducateurs, travailleurs sociaux, enseignants etc.), dont le travail s’inscrit sur le terrain et qui, par leur implication et leur investissement auprès des plus démunis, font vivre concrètement ce projet. Ils suscitent auprès des personnes qu’ils accompagnent l’envie de sortir, en élargissant leur champ de références culturelles.

Cultures du cœur est votre association, votre engagement de partenaire conventionné permet de bâtir, des propositions toujours plus riches de sens et tournées vers les personnes qui n’ont toujours pas accès à la culture.

Culture du cœur du Nord

Carole Ségard

33 rue Emery 59140 Dunkerque

03 28 64 59 01

cdclittoral@yahoo.fr

La pensée du mois

Si tu veux que quelqu’un n’existe plus,
cesse de le regarder.

[Proverbe arabe]

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