Le journal n° 75 - juin 2007
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Journal de juin 2007 – n° 75

Sommaire

- Edito : Alerte ! Vigilance !
- A.G. de l’A.J.S.
- L’A.C.L. peaufine son projet associatif
- Questions de santé (suite)
- J’ai besoin d’une aide, à qui m’adresser ?
- Le dossier : L’aide alimentaire associative
- La pensée du mois
- La santé passe par la bouche

Edito : Alerte ! Vigilance !

Votez ! C’est indispensable. Continuez à le faire ! Vieux principe pédagogique : répéter, redire ce qu’on veut, pour se faire comprendre. Mais ce n’est pas tout. Etre citoyen, c’est un travail de tous les jours.

Alerte ! Après les élections présidentielles, les législatives, puis bientôt les municipales et les cantonales. Nous n’en avons pas fini de nos responsabilités de citoyens. Aujourd’hui, les législatives. Nos urgences sont toujours les mêmes. Qui va entendre le cri et les souffrances des pauvres et de ceux qui vivent dans les difficultés sociales ? Qui fera les lois qui permettront aux associations qui sont au service de ces personnes de sortir de la précarité ? Il n’est plus possible que les associations se demandent au mois de mai de cette année si elles pourront finir l’année !

Vigilance active ! L’élection des responsables politiques est importante. Mais la mise en œuvre de leurs politiques en est une autre. Ils sont très forts en communication. C’est normal. C’est une partie de leur métier. Ils savent donc occuper les médias à temps et à contre temps. Mais les pauvres, ceux qui vivent les pires difficultés sociales et les associations qui les soutiennent ont besoin d’autre chose que de l’image, de bons sentiments et des paroles. C’est donc aussi notre rôle de citoyen d’interpeller avec constance ces élus et de leur proposer, après études et expérimentations, les solutions qui paraissent les plus pertinentes. Le comité de rédaction

En direct des associations : Assemblées générales et autres concertations

A.G. de l’A.J.S.

De la réussite de l’opération « elle m’a dit », image de son travail culturel, à celle de « paroles de femmes », côté développement de la citoyenneté, en passant par le « contrat d’engagement », préalable à l’aide alimentaire, signe d’échange plutôt que d’assistance, l’AJ.S. a fait le point sur son travail au cours de son assemblée générale. Mauricette, Ourdia, Sandra et les autres ont ainsi fait part de leurs réussites collectives, de leurs espoirs et de leurs craintes.

Côté projets : création d’un site internet, élaboration d’un blog pour favoriser les échanges entre les femmes d’origines et de cultures différentes, extension des activités vers l’Europe et l’international, accueil de jeunes marocains, création d’une gazette développée par les jeunes, etc. Côté craintes : les incertitudes qui pèsent sur les financements de leurs activités et leurs conséquences sur les personnes qui sont en plein parcours d’insertion.

L’A.C.L. peaufine son projet associatif

Une association qui ne remet pas en cause régulièrement la pertinence de son projet associatif perd progressivement la pertinence de ses actions. L’A.C.L. l’a bien compris. Elle est donc en train de procéder à un certain nombre de réunions de réflexions à ce sujet. Elle vient, entre autre, de rassembler quelques uns de ses partenaires pour évaluer avec eux son projet et l’enrichir s’il en était besoin. Continuer à toujours être attentifs aux demandes et aux besoins des gens dans la difficulté. Passer de la couture à l’ameublement pour permettre de mieux s’approprier son logement. Explorer de nouveaux métiers dans les chantiers d’insertion proposés. Partir du travail avec les personnes qui environnent le local de l’association pour le proposer plus largement, sur l’ensemble de la commune. Se concerter plus régulièrement avec les partenaires. Construire des passerelles avec les autres associations. Retravailler sur les questions de santé. Telles sont parmi d’autres, quelques unes des pistes évoquées au cours de cette réunion.

Au cœur de l’espoir

L’accueil de jour de l’armée du salut a tenu son A.G. On vous reparlera, le mois prochain, du travail qu’ils ont entrepris dans le cadre de la participation des usagers.

Entendu, reçu, échangé…

Nous inaugurons ce mois-ci une nouvelle rubrique. Elle se fera l’écho de vos questions, de vos réactions, de vos expériences.

Si l’un des membres du réseau peut apporter une réponse utile, nous la publierons dans cette rubrique.

N’hésitez pas à en parler à l’un des membres du comité de rédaction !

de Françoise,

Samedi, un migrant m’a demandé :

Ø Cela fait 7 jours que je ne me suis pas douché, où puis je faire ma douche ? Ø Des migrants veulent rester en France, où puis je les orienter ? Ø Ils ne parlent pas français, comment je fais pour perfectionner mon anglais spécial migrants ?

Ce sont des demandes qu’ont des bénévoles pour lesquelles ils ne trouvent pas forcément les réponses. Est-ce que cela ne fait pas partie du site du Carrefour ?

La réponse que nous lui avons apporté :

En ce qui concerne les douches, le foyer des marins au Port Ouest permet aux migrants d’en prendre une. (tél : 03 28 21 42 08)

La Ligue des Droits de l’Homme peut apporter son aide à la constitution du dossier de demandeur d’asile. On peut la joindre au 106 avenue du Casino, à la Maison de l’environnement,
Tél : 03 28 20 30 40

Mme Lajili de l’organisation internationale pour les migrants peut également nous aider à la demande d’asile ainsi qu’à la recherche d’un hébergement.
58 boulevard Jacquard à Calais (62100)
tél : 03 21 97 73 68

Quant à l’apprentissage de l’anglais, nous avons pris contact avec Patrick Favre, président de l’association pour le développement des langues sur le littoral. On voit avec lui ce qu’on peut organiser pour répondre à la demande. Vous pouvez aussi contacter l’ASFI qui organise des cours d’anglais en lien avec cette association.

Quant au site, on ouvre immédiatement une rubrique « questions, réponses », dans celle qui est consacrée aux « Questions d’urgence », dans le menu « Bénévoles et salariés ».

de Brigitte

« Mon association est en train d’évoluer et je ne m’y retrouve pas. Je n’y comprends plus rien »

Votre question est intéressante et légitime. Les associations, parce qu’elles sont vivantes, peuvent faire évoluer leur projet. C’est donc important que vous en discutiez avec les autres bénévoles de votre association et avec les responsables. Même si c’est pour leur dire votre trouble ou vos désaccords.

Le comité de rédaction

de Martine,

A quoi sert la commission d’aide alimentaire ?

Elle réunit régulièrement les bénévoles responsables de l’organisation de l’aide alimentaire venant de chacune des associations.

Elle leur permet de bien se connaître et donc de pouvoir réagir très vite en cas de besoin. Par exemple, une association reçoit d’un grand magasin une palette de choux fleur qui doivent être consommés rapidement. Les membres de la commission se téléphonent immédiatement pour que chacun profite de l’aubaine et qu’au bout du compte aucun chou fleur ne soit jeté.

Elle leur permet aussi d’échanger sur leurs pratiques et de les ajuster. Par exemple, elles se sont mis d’accord sur un dossier commun d’inscription.

Jean-Marie

En direct du Carrefour

Questions de santé (suite)

Notre nouvel atelier « échanges et découvertes » sur les questions de santé s’est réuni pour la première fois. Rassemblant bénévoles, professionnels et usagers, animé par Valérie Boulogne, il a permis aux participants d’échanger les problèmes qu’ils rencontrent.

A travers les premiers échanges, nous avons pu découvrir les problèmes de chacun et donc les questions sur lesquelles l’atelier aurait à travailler. En voici un premier échantillon.

Les soins ne sont pas la première préoccupation des personnes qui vivent dans la précarité. Il faut d’abord vivre, survivre, manger, se loger, etc. Cela les amènent souvent à ne pas se soigner correctement et, par exemple, à stopper leur traitement, si elles en prennent, à la moindre amélioration de leur état de santé. Et pourtant, elles souffrent manifestement d’un certain nombre de déficits, voire de maladies chroniques vis-à-vis desquelles elles semblent ne rien faire. Comment alors les sensibiliser et démarrer avec elles un bout de chemin sur les améliorations qu’elles pourraient connaître ?

La plupart des personnes qui vivent la précarité connaissent peu, voire pas du tout, leurs droits aux soins (C.M.U., C.M.U.C., forfaits lunetterie ou dentaires, transport, etc.). Bénévoles et salariés sont parfois dans la même situation. Comment s’informer sur ces droits ? Où trouver l’information ?

Face à leurs problèmes de santé, les personnes dans la précarité se trouvent souvent seules. Où aller ? Comment faire ? Est-il possible d’être accompagné ?

Tous, nous ignorons souvent les ressources pourtant nombreuses qui existent à côté de chez nous pour répondre aux multiples questions que pose le développement de sa santé et celle des autres. Est-il possible de les découvrir ou de mieux les connaître ?

Nous sommes tous démunis face aux problèmes de santé mentale. Les personnes qui vivent dans les difficultés présentent souvent des symptômes d’ordre psychologiques, voire plus graves. Quelle attitude avoir ? Comment s’y prendre ? De quoi s’agit-il ? De quelles ressources dispose-t-on ?

Enfin, les souffrances des personnes que nous accueillons sont parfois difficiles à vivre et lourdes à porter. Comment faire ? Existe-t-il des aides ?

J’ai besoin d’une aide, à qui m’adresser ?

Depuis plusieurs années, le Carrefour recherche le moyen le plus adapté pour répondre à la question fréquemment posée par des personnes très différentes : « j’ai un problème - dans le domaine de l’aide sociale - qui peut m’aider à le résoudre ? »

En collaboration étroite avec l’AAE (Association pour l’Action Educative), qui réalise et met à jour régulièrement un guide des dispositifs dans le domaine de l’action sociale existant dans l’agglomération de Dunkerque, nous proposons plusieurs modalités de réponse à la question.

- Un petit mémo, destiné exclusivement à répondre à la question : « dans l’urgence, qui peut m’aider à … ? ». Il se présente sous la forme d’une fiche, jointe à ce journal.

- Sur le site du carrefour : vous trouverez les mêmes informations, et bien d’autres que nous vous engageons à découvrir. Dans quelques temps, certaines de ces informations seront disponibles sous forme vocale.

- La connaissance de l’ensemble du dispositif de l’action sociale nécessite de mettre en œuvre d’autres modalités. La proposition est de mettre à la disposition des membres des associations qui le souhaitent le guide de l’AAE. Ce guide présente les dispositifs existants. Il est complexe. Car il concerne des situations et des demandes très variées. Les modalités d’accès et les conditions pour en bénéficier peuvent nécessiter des informations spécifiques, de sorte que le bon usage du guide requiert une formation préalable de ses utilisateurs. Nous examinons avec l’AAE la meilleure façon de la réaliser.

Nul n’est parfait. Il peut subsister, dans notre mémo, des erreurs, des omissions ou des besoins de mise à jour. Aidez-nous à les corriger. Indiquez-nous les erreurs et les imperfections que vous avez identifiées, les dispositifs que nous aurions oubliés.

Enfin, si vous n’avez pu obtenir une réponse à votre question, faîtes le nous savoir également. Peut-être est-ce le signe qu’il manque dans l’agglomération un dispositif important. Votre intervention nous permettra d’agir pour y remédier. Pierre Mulliez

Visite à L’association de solidarité et de fraternité internationale ou Le torrent de la solidarité

Fatima, femme du sud, d’apparence simple et discrète, dans la quarantaine. Latifa, jeune femme aux ancêtres marocains, à la beauté évidente. Ne passez pas votre chemin. Bien vite, vous découvrirez, après nous, la vitalité, l’ardente patience, l’intelligence et l’énergie de ces deux femmes. Fatima est une ancienne chercheuse dans la chimie en Allemagne. Arrivée à Grande Synthe il y a neuf ans, au gré d’un changement de poste de son enseignant de mari, elle y a construit, avec ses copines, un T.G.V. associatif dont bon nombre de responsables rêveraient. C’est elle la présidente de l’A.S.F.I. Latifa est née à Saint Pol sur mer. Depuis sa tendre enfance, elle semble n’avoir jamais cessé de pratiquer telle association, tel centre social, telle activité… Elle commence sa vie d’infirmière et elle est aujourd’hui trésorière de l’association.

Très vite, dès que la conversation s’enclenche, nous sommes débordés et avons du mal à suivre. Des projets, en veux-tu, en voilà. De l’atelier cuisine du début à l’atelier meubles en carton d’aujourd’hui. Des premiers cours d’alphabétisation à l’apprentissage de langues. L’anglais, l’allemand, l’espagnol, l’arabe, l’italien et le français. Excusez du peu. D’un buffet organisé et qui rassemblait des recettes venant de 12 nations différentes, à l’atelier calligraphie. Nous ne pouvons pas tout vous raconter. De la collaboration avec 3 associations lilloises qui tricotent à la distribution de trousseaux à des jeunes femmes qui viennent d’avoir leur bébé et n’ont pas grand-chose à leur mettre. De la collecte de fonds pour acheter des fauteuils roulants pour des handicapés du Maghreb à la collecte de produits alimentaires pour permettre à certains « de ne pas s’endormir sans avoir mangé quelque chose » ou encore de la collecte de livres pour les bibliothèques de trois collèges marocains. Où vont-elles s’arrêter ?

Jamais. Et c’est comme ça depuis le début. « Quand on a commencé », nous raconte Fatima, « on était trois femmes d’origine marocaine. On n’était pas encore en association.

Mais on était ouvert. On ne refusait personne. Pas de salles ? On se réunissait chez soi, dans nos salons. Maintenant, c’est formidable avec l’Atrium, ce nouvel équipement créé par la municipalité de Grande Synthe. » Elles nous emmèneront voir leurs trésors à la fin.

« Des projets, on en a plein », nous affirme Latifa. « D’ailleurs, on a parfois du mal à suivre Fatima. On commence quelque chose sans qu’on comprenne très bien où on va pouvoir aller. Elle, elle a deviné déjà ce que cela pourrait devenir. En fait, elle est toujours dix coups en avance. » « Ce qui nous importe, confirme Fatima, c’est ce que nous faisons ensemble et l’aide que nous pouvons apporter. Lorsqu’on a senti que c’était devenu utile, nous nous sommes mis en association. On fait régulièrement notre assemblée générale. Mais il y a trop de choses à faire sur le terrain. Nous avons adhéré au Carrefour des solidarités parce que nous avons besoin de travailler avec d’autres associations. Et aussi parce que c’est pour nous une sorte de label. Il y aurait plein de choses à faire ensemble. Nous tentons d’approcher les autres associations. Parfois, ça réussit et c’est formidable. Parfois on ne nous reçoit même pas. Ceux qui ne veulent pas nous suivre, on les salue et on continue. La solidarité, c’est comme un torrent qui dévale de la montagne. On a beau parfois lui opposer un mur. Il continue son chemin. Il contourne l’obstacle jusqu’à ce qu’il ait trouvé la solution pour passer. »

Et elles ont à peine le temps de nous parler du coup qu’elles ont monté avec le L.E.P. automobile pour mener en camion tout ce qu’elles avaient ramassé : livres, vêtements, etc. Voire du travail qu’elles mènent sur la santé. « la santé passe par la bouche… », nous ont-elles dit en cœur. Allez les voir. Vous trouverez certainement à faire des choses ensemble pour venir en aide aux autres.

Isabelle et Jean-Marie

L’association A.S.F.I. (Association de solidarité et de fraternité internationale) a été créée :

- pour favoriser les échanges de connaissances et de savoirs entre les citoyens,
- pour permettre à chacun d’accéder à un niveau minimum d’instruction (lire, écrire, effectuer des démarches administratives…)
- pour lutter contre la pauvreté, la discrimination et toute forme d’exclusion

Contact : La présidente : Mme Fatima ZRIOUEL Tél : 08 70 49 11 32 Mel : asfi59@club.fr Où les joindre ? À l’ATRIUM, 14 place du marché, 59760 Grande Synthe Tél : 03 28 26 31 00 du lundi au samedi, de 14 h à 16 h Vous pouvez adresser vos dons à : Banque BNP PARIBAS de Petite Synthe N° 30004 01910 00010018456 04

Le dossier : L’aide alimentaire associative

Chaque année nous faisons le bilan de l’aide apportée par les associations aux personnes qui ont faim et qui n’ont pas assez de ressources pour manger régulièrement.

Voici les premières indications que nous avons rassemblées concernant la campagne d’octobre 2006 à aujourd’hui.

Combien ?

Si l’on accumule l’action des uns et des autres, on peut estimer qu’en 2007, c’est encore plus de 3000 foyers qui, dans la région dunkerquoise font appel aux associations pour « ne pas se coucher le ventre vide » et c’est plus de 10 000 personnes dont la moitié d’enfants.

Que gagne le foyer chaque mois ?

-  moins de 800 € : 34,4 %
-  entre 800 et 1000 € : 25,7 %
-  entre 1000 et 1400 € : 25,3 %
-  plus de 1400 € : 14,5 €

Leur revenu moyen est de 978 € par mois.

Si on fait un calcul identique à celui des statistiques officielles, plus de 50 % des familles demandeuses d’aide alimentaire ont un revenu inférieur au seuil de pauvreté.

Que leur reste-t-il pour vivre chaque jour ?

En moyenne, il leur reste 4,88 € par jour et par personne pour manger, s’habiller, se détendre et se cultiver.

Mais la situation de chaque foyer n’est pas identique.

-  pour 4,3 % des foyers, il ne leur reste rien.
-  Pour 32,6 % des foyers, il leur reste moins de 4 €
-  Pour 32,2 % des foyers, il leur reste entre 4 et 6 € Pour 24 % des foyers, il leur reste 6 € ou plus.

Ont-ils des dettes ?

Oui, pour la plupart (75 %), mais comme tout le monde.

-  pour 45,9 % d’entre ceux qui ont des dettes, le remboursement mensuel auquel ils doivent faire face représente moins de 5 % de leurs ressources.
-  Pour 36,1 %, ces remboursements mensuels représentent entre 15 et 5 % de leurs ressources. Seuls, 8 % des foyers ont un remboursement supérieur à 15 % de leurs ressources.

D’où viennent les ressources de ces foyers ?

90 % des foyers touchent une ou plusieurs prestations sociales pour une valeur moyenne par foyer de 647 €. 15 % des foyers ne touchent que des prestations sociales.

57 % des foyers touchent le R.M.I. pour une valeur moyenne par foyer de 239 €. 1 % ne touche que le R.M.I.

En moyenne :

- 18 % des revenus provient des salaires, retraites, pensions alimentai-res ou pensions d’invalidité.
- 23 % des revenus provient du R.M.I.
- 59 % des revenus provient des prestations sociales

Quelle est la situation professionnelle du chef de famille ?

-  Salariés à plein temps : 3,2 %
-  Salariés en contrats précaires : 5 %
-  Chômeurs indemnisés : 10,9 %
-  Chômeurs non indemnisés : 43,5 %
-  Retraités : 8,2 %
-  Au foyer : 21,3 %
-  En invalidité : 6,5 %
- Etudiants ou stagiaires : 1 %

La pensée du mois

« Il faut tout sacrifier pour l’homme, seulement, pas d’autres hommes. »

S. LEC, Polonais

La santé passe par la bouche

L’idée nous a été donnée en visitant l’A.S.F.I. Pour ses animatrices, les recettes du mon-de nous permet-tent de découvrir de nouvelles sa-veurs, mais aussi de se maintenir en bonne santé ! Et si, en plus, c’est le moins cher possible, tout le monde s’y retrouvera. Bon Appétit !

Salade de pâtes à l’italienne (recette fournie par Thérèse) Pour 6 personnes : - Préparation : 10 minutes - Cuisson : 8 minutes - Coût : moins d’un Euro par personne Ingrédients :
-  Pâtes (torsades par exemple), environ 50 g par personne
-  500 g de tomates coupées en petits carrés
-  Basilic frais ciselé ou surgelé
-  2 cuillères à soupe d’huile d’olive (ou autre)
-  1 sachet de parmesan râpé ou plus suivant le goût
-  1 gousse d’ail, sel et poivre

Matériel nécessaire : un couteau, une passoire, une casserole, un saladier.

Préparation :
-  Faîtes cuire les pâtes dans une grande quantité d’eau salée (Temps indiqué sur l’emballage)
-  Egouttez les pâtes
-  Mélangez dans un saladier les pâtes refroidies, les petits carrés de tomates, le basilic ciselé et le parmesan
-  Assaisonnez avec l’huile, le sel, le poivre et la gousse d’ail écrasée

Le Carrefour des solidarités, c’est 25 associations et 9 C.C.A.S.

Plus de 850 bénévoles, plus de 1000 professionnels et plusieurs milliers de citoyens pauvres.

L’A.A.E. (Association d’Action Educative), l’A.F.A.D. (Association d’aide familiale à domicile), l’AFEJI, l’A.J.S. le bon emploi de la solidarité, l’Armée du Salut, l’A.S.F.I. (Association, Solidarité, Fraternité, Internationale), A.T.D. (Aide à toute détresse) Quart Monde, A.C.L. (Association Cité Liberté) Proxi Pol, la Banque alimentaire du Nord, antenne dunkerquoise, les Centres Communaux d’Action Sociale de Bourbourg, Bray Dunes, Dunkerque, Fort Mardyck, Grande Synthe, Gravelines, Leffrinckoucke, Loon Plage et Saint Pol sur mer, Emmaüs, IMANI, La Croix Rouge, La Fondation Armée du Salut, la Ligue des Droits de l’homme, LUGOVA, l’association Michel, le P.A.C.T. (Protection, amélioration, conservation, transformation de l’habitat), Le Phare, Puissances T, les Rues du Monde, le Secours Populaire, les Restaurants du Cœur, Association Louise Michel (hébergement d’urgence pour les femmes), le Secours Catholique, la Société de Saint Vincent de Paul.

Comité de rédaction : J.P. Besson, J. Bot, S. Bulteel, T. Caulier, I. Damiani, JM Gueuret, P. Mulliez, S. Tant, S. Thomas.

15 rue de l’Ecluse de Bergues, 59140 Dunkerque - tél 03 28 63 70 40 - fax 03 28 63 70 60 mail. carrefourdessolidarites@wanadoo.fr

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